La Journée Mondiale de l’Océan

Surfrider Foundation Maroc, en partenariat avec Paradis Plage et Morocco Sailing Challenge, a célébré la Journée Mondiale de l’Océan, samedi 10 Juin 2017 à l’hôtel Paradis Plage. Deux événements majeurs ont ponctué la journée : la clôture du projet « éco-ambassadeurs » et la présentation du projet de tour du Maroc à la voile « Morocco Sailing Challenge », par Mehdi ROUIZEM et Hicham AAACHI, qui faisaient étape à Agadir.

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Cette journée a bien évidemment été l’occasion de rappeler l’importance qu’ont les océans dans notre vie quotidienne. La journée a débuté par l’intervention du Fondateur de SFM, Christophe Rebecchini, qui a présenté le bilan des projets de Surfrider, « Classes Bleues » et « Eco-Ambassadeurs ». Christophe a insisté sur le rôle de l’éducation et de la sensibilisation en milieu scolaire pour que la prochaine génération soit 100% éco-citoyenne. Après cette intervention, les partenaires du projet Eco-ambassadeurs ont pris la parole à tour de rôle. La Direction Provinciale de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle, la Commune urbaine d’Agadir, Paradis Plage, HOFF distribution ont expliqué leur implication dans le projet, sans oublier de soutenir et d’encourager les éco-ambassadeurs. Ce sont ensuite des représentants des différents clubs de l’environnement des trois  établissements sélectionnés (AL BOUHTOURI TIKOUINE, IBN TOFAIL BENSRGAO, NABALOUS TAGHAZOUT) qui ont pris le relais pour présenter leurs activités, les ateliers et les projets réalisés pendant ce projet.

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Pendant les mois de travail passés avec eux, les éco-ambassadeurs se sont montrés à la hauteur. Ils ont présenté des travaux homogènes, créatifs en suivant une bonne logique. Sans oublier qu’il ont fait preuve d’un esprit d’analyse, d’un sens critique et surtout, ils ont proposé des solutions concrètes ! Ils ont su aborder avec justesse plusieurs thèmes comme la pollution, le recyclage, le traitement des eaux usées, l’environnement, le littoral, la biodiversité, etc. Grâce au suivi des professeurs et l’équipe de SFM, tous les clubs ont réussi leurs missions.

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La journée s’est poursuivie par le moment le plus attendu par les élèves, l’annonce des résultats des concours et la remise des prix. Les concours étaient partagés en trois catégories : projet, journal et photo ! Pour la catégorie journal, les éco-ambassadeurs ont travaillé sur différents sujets : le littoral du Cap Ghir, les effets négatifs des sacs en plastiques et le rôle des clubs de l’environnement au sein des établissements scolaires. Concernant le concours photo dont le thème était « les éco-gestes », il était ouvert à tous les élèves des établissements participants. Le tableau ci-dessous résume les résultats des concours :

Résultats
Projet 1-IBN TOUFAIL
2-AL BOUHTOURI
3-NABLOUS  
Journal 1-AL BOUHTOURI
2-IBN TOUFAIL 
3-NABLOUS  
Photo 1- Ismail Atjar
2-Mohammed Oujaa
3-Khadija Oufares

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  Afin de les féliciter pour leur participation, notons que tous les participants ont reçu des prix offerts par les partenaires (matériel de sport de glisse, tickets d’entrée au Croco Parc, tickets d’entrée à Acqua Parc, séances de surf, etc). Les intervention se sont terminées par la présentation du projet  Morocco Sailling Challenge. Mehdi et Hicham se sont lancé le défi de faire un Tour du Maroc à la Voile sur un catamaran de sport, sans cabine ! Le trajet le long de la côte marocaine s’est fait en 6 étapes : Saidia, Tanger, Mohammedia, Agadir, Laayoune et Dakhla, soit un total de 2 400 km. Le but de leur projet est de faire la promotion du littoral marocain et de développer leur sport favori : la voile, ainsi que tous les sports nautiques.‘après-midi, Medhi et Hichem ont même proposé des cours d’initiations au catamaran aux jeunes éco-ambassadeurs. La journée s’est terminée par l’hymne national et un petit nettoyage de plage ! morocco_sailling1 Surfrider Foundation Maroc remercie tous ces partenaires(La Direction Provinciae de l’Education Nationale et de la Formation Professionnellela Commune urbaine d’AgadirParadis Plage, HOFF distribution,Croco Parc, Atlantica Parc, Travel Surf Morocco) pour ce bel événement ainsi que tous les professeurs, l’équipe pédagogique des établissements assistés et bien sure tous les élèves !

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Traitement des eaux usées, l’exemple de la station d’épuration d’Aourir

Sa Majesté le Roi Mohamed VI, visitera prochainement la station de traitement des eaux usées d’Aourir. C’est l’occasion pour Surfrider Foundation Maroc d’évoquer le traitement des eaux usées et de fournir quelques explications sur le traitement de l’eau.

Dans quel cadre s’est construite la station de traitement d’Aourir ?

Les travaux d’assainissement et le traitement de l’eau entrepris dans la commune d’Aourir s’inscrivent dans une démarche globale d’amélioration de la gestion de l’eau dans tout le Royaume. Cette dynamique passe aussi par la construction d’infrastructures de lutte contre les inondations et contre les sécheresses, ou encore par une modernisation des systèmes d’information dans le but d’avoir une meilleure connaissance de la ressource en eau.
À ce titre, au début des années 2000, le secteur de l’assainissement des eaux usées a été élevé au rang de priorité par le Royaume et dès 2005, le Programme National d’Assainissement (PNA) était mis en place. Les objectifs du PNA sont ambitieux : en milieu urbain, le taux de raccordement global au réseau d’assainissement devra atteindre 80% en 2020 et 100% en 2030 ! En ce qui concerne les eaux usées traitées, il faudra atteindre un volume de 60% en 2020 et de 100% en 2030.
En plus du renouvellement du matériel existant, le PNA a pour ambition de créer 330 stations d’épuration. Les frais engagés pour le PNA sont conséquents : 43 milliards de Dirhams !
Le résultat espéré est sans précédent, il est prévu que l’assainissement améliorera la qualité de vie de près de 9,40 millions d’habitants !

Il était urgent d’agir, chaque année, 22000 m3 d’eau s’écoulent encore directement dans les oueds et l’Océan…
Comme le souligne la RAMSA (Régie Autonome Multi Service d’Agadir) « malgré la collecte et le traitement d’une grande partie (70 %) des eaux usées du Grand Agadir, des problèmes importants restent à régler » : toute la zone nord d’Agadir n’est pas raccordée à un système de traitement des eaux usées (Port, Anza Urbain et Anza Industriel) !

Une station d’épuration pour plus de 61.000 citoyens

La station d’Aourir a mobilisé un investissement global s’élevant à 100 millions de Dirhams. Cet investissement a été entrepris par la SAPST (Société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taghazout) et par le Programme National d’Assainissement.
La station d’épuration d’Aourir, située entre Aourir et Tamraght (aussi appelée STEP d’Aourir), est gérée par la RAMSA, et sera utile à plus de 61.000 citoyens. Ce sont 7.600 m3 d’eau traitées qui en sortiront chaque jour.

Pour la STEP d’Aourir, le choix de traitement s’est porté vers la solution « boues activées très faible charge ». Parmi les différentes techniques de traitement qui existent (le lagunage naturel ou aéré; les disques biologiques; les lits bactériens; le traitement par boues activées en moyennes charge), c’est celle qui est apparue la plus adaptée aux contraintes locales, notamment parce qu’il fallait une technique spécialement adaptée au traitement de l’azote.

 

Cinq étapes pour traiter les eaux usées

L’objectif d’une station d’épuration n’est pas de rejeter de l’eau potable dans le milieu naturel, mais une eau d’une qualité acceptable pour l’environnement. Pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau traitée doit être débarrassée des bactéries et autres vecteurs de maladies.
Une station d’épuration fonctionne via un processus de traitement des eaux usées qui se fait en 5 étapes principales.
Tout d’abord, le dégrillage. Les eaux usées passent à travers une grille afin de filtrer les déchets les plus volumineux. Une fois les macro-déchets enlevées, les eaux doivent encore être débarrassées de leurs matières polluantes, c’est l’objectif des étapes suivantes.

La deuxième étape se fait en deux phases : le dessablage et le déshuilage. Les eaux s’écoulent dans un premier bassin où les matières plus lourdes que l’eau (sable, gravier) vont se déposer au fond, c’est le dessablage. Dans un deuxième bassin, les eaux sont agitées avec des bulles d’air afin de faciliter la remontée des huiles en surface où elles seront récoltées, c’est le déshuilage.

La troisième étape consiste en un traitement biologique. Il s’agit de reproduire en accéléré le processus naturel qui existe dans les rivières. L’eau arrive dans un bassin où se sont développées les bactéries. Ces être vivants microscopiques vont « digérer » les impuretés et les transformer en boue.

Vient ensuite la quatrième étape, appelée « clarification ». Les boues déposées au fond vont être raclées afin de donner une eau débarrassée de 80 à 90% de ses impuretés. Après des analyses et des contrôles, l’eau peut-être rejetée dans le milieu naturel.

Enfin, la cinquième et dernière étape concerne le traitement des boues. Elles sont séchées et mise en décharge ou bien peuvent être utilisées pour l’agriculture. Pour la station d’Aourir, un système de désodorisation est prévu pour le traitement des boues (épaississement, déshydratation par centrifugation, séchage ).

 

5 étapes principales sont nécessaires pour traiter les eaux usées

À la sortie, le contrôle de la qualité de l’eau potable est assurée à trois niveaux : par le système de production ONEP (Office National de l’Eau Potable), par le système de distribution RAMSA et par Ministère de la santé (service d’hygiène).

 

Un enjeu de développement durable

Les stations d’épuration offrent une triple solution sociale, économique et environnementale : elles permettent de réduire à la fois le déficit hydrique dont souffre particulièrement la région du Souss Massa (notamment en zone périurbaine). Elles permettent également d’offrir une solution au problème des eaux usées non-traitées qui posent un problème environnemental et sanitaire majeur.
À titre d’exemple, l’eau épurée de la station d’Aourir servira à l’arrosage du golf et de la zone touristique de Taghazout, à l’irrigation agricole du périmètre des bananiers, ainsi qu’aux espaces verts.

 

Les risques de la proximité avec le littoral

Située entre Aourir et Tamraght, il semble que le lieu d’implantation de la STEP soit contestable pour plusieurs raisons. Tout d’abord, sa proximité directe avec le littoral, le site se trouvant à quelques  mètres de la côte, des plages et de fameux spots de surf. C’est une prise de risque que de placer la STEP si proche de l’océan, notamment pour les dommages qui pourraient être causés aux espèces végétales et animales via les rejets liquides. Mais c’est aussi un « gaspillage » de l’espace littoral, autrement valorisable (éco-tourisme, mise en valeur de la nature, etc.). Par ailleurs, la STEP n’est pas véritablement intégrée et dénature un paysage aux opportunités touristiques réelles… Enfin, sa proximité avec le village d’Aourir et de Tamraght expose la population aux désagréments de la gestion des eaux usées (risque d’odeurs).

 

Sources :

http://ecoledeleau.eau-artois-picardie.fr/spip.php?page=article-imprim&id_article=66 sur la technique de traitement des eaux

http://www.ramsa.ma

http://www.taghazoutbay.ma

 

Taghazout: l’Océan pour tous!

Surfrider Foundation Maroc a co-organisé pour la deuxième fois avec Roots Surf une action solidaire dans le village côtier de Taghazout. L’activité a rassemblé deux classes d’élèves du collège Nablous Taghazout et le groupe de Roots Surf. Tous se sont réunis autour des lettres « Océan » pour présenter l’association Surfrider Foundation Maroc ainsi que pour faire une petite présentation des activités prévues dans cet événement.


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Les participants ont écrit des vœux pour l’environnement sur des rubans. Rubans qu’ils ont ensuite accrochés aux ‘’Famous’’ lettres « OCEAN » de Surfrider Foundation Maroc. Le but était de les faire réfléchir à des idées pour préserver les ressources naturelles de leurs pays.

L’après-midi s’est pour suivi par des matchs de football et de basketball joués entre le groupe de Roots Surf, les collégiens et les membres de Surfrider Foundation Maroc. Cette activité visait à impliquer les jeunes à échanger avec les visiteurs de l’école.

Taghazout

Les matchs terminés et après avoir entonné l’Hymne National Marocain, les participants se sont donnés rendez-vous à la plage de «Panorma Taghazout» pour réaliser l’initiative océane (grand nettoyage de plage).

Taghazout

Surfrider Foundation Maroc remercie infiniment l’équipe pédagogique du collège Nablous  qui nous ouvre toujours ses portes. Un grand merci à Roots Surf, à la commune rurale de Taghazout et les bénévoles qui ont participé à l’initiative océane.

Deux spots de surf menacés à Taghazout

Les représentants de la communauté Surf de la région d’Agadir expriment leur vive inquiétude et leur indignation totale face aux travaux de construction d’un complexe immobilier et touristique en cours sur le littoral de la Commune rurale de Taghazout. Ces travaux, menés au détriment de l’environnement et de la population locale et en infraction à la loi, menacent de disparition totale les spots de surf de renommée internationale « La source » et « Mystery » uniques en leur genre.
Le collectif de défense est mené par l’association Surfrider Foundation Maroc (SFM) en tant qu’association protectrice de l’environnement littoral oeuvrant pour la sauvegarde du patrimoine naturel, créée par des surfeurs, et par la Confédération des Entreprises Marocaines de Surf Touristique (CEMST).

Spots de surf
D’un point de vue environnemental, la loi 81-12 de juin 2015 pour la protection du littoral est clairement bafouée. Pour rappel, cette loi vise :
- la prévention et la lutte contre l’érosion ;
- la réduction de la pollution et de la dégradation du littoral ;
- l’institution d’une zone non constructible adjacente au littoral d’une longueur de 100m;
calculée à partir de la limite terrestre de ce littoral ;
- l’implication de la société civile.
Autre infraction à la loi : la loi 12-03, qui soumet les complexes touristiques, notamment ceux situés au littoral à l’étude d’impact sur l’environnement. Par ailleurs, et d’un point de vue économique et social, l’accès à la plage et à ces spots de surf qui attirent chaque années des milliers de touristes du monde entier sont menacés.

#savelasource #savemysery #surf #savespots #lasource #mystery #littoral #loilittoral

Téléchargez le: Communiqué de presse La source & Mystery

J’aime ma plage 2016 – Opération estivale pour des plages propres!

Surfrider Foundation Maroc et ses partenaires ont clôturé la 5ème édition de l’opération estivale « Coca-Cola J’aime ma plage ». L’opération qui s’est déroulée du 09 juillet au 04 septembre sur dix plages( Aourir, Imouran, Taghazout, Madraba, Km 25, Km 26, Imi Ouaddar, Aghroud 1,Aghroud 2 et Imssouane) a connu un grand succès cette année.

L’objectif de cette année fut double : le premier était de lutter concrètement contre la pollution du littoral et la deuxième était de sensibiliser les estivants sur la thématique Océan Climat.

J'aime ma plage

Avant de commencer l’opération estivale, des réunions et des préparations se sont organisées dans l’objectif d’éviter les obstacles rencontrés sur le terrain.

Formation au profit des responsables de plages

La formation animée par l’équipe de SFM était riche et diversifiée, le but  était de donner un maximum d’informations pertinentes sur différents sujets liés à l’environnement (littoral, cycle d’eau, pollution, changement climatique, tri sélectif & recyclage, éco-gestes, énergies renouvelables, comment sensibiliser…) pour que ces jeunes responsables des plages puissent sensibiliser au mieux le grand public, afin d’ouvrir la discussion avec les estivants et les convaincre de l’importance du rôle de chacun dans la protection de l’environnement.

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Poubelles/ Panneaux d’information

 Pour la cinquième édition de l’opération « Coca-Cola J’aime ma plage » plus que 150 poubelles ont été déployées et une dizaine de panneaux d’informations ont été installés sur les plages. Ils ont été réparti selon l’étendue de la plage et la fréquentation des estivants.

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Public Sensibilisé/ Déchets Collectés

Au total, plus de 46 responsables des plages ont travaillé sur les plages à travers ce projet. Grâce à cette équipe de responsables de plages motivés et formés, Surfrider Foundation Maroc a ainsi pu sensibiliser les estivants aux questions écologiques via la mise en place d’instruments pédagogiques, de jeux pour enfants  et de rencontres.Le nombre de personnes sensibilisées durant toute la durée du projet a été quantifié sur chaque plage par les responsables. Il atteint près de 70 716 estivants (soit plus du double de l’année passée : 28 670 en 2014) et 7 172 enfants qui ont pris pas aux jeux ludiques animés quotidiennement par les responsables de plage.

J'aime ma plage

Plages NB Responsables Plages NB Adultes Sensibilisés NB Enfants Sensibilisés Nbre Sacs déchets
Aourir 5 5219 1161 793
Imouran 10 9691 555 1911
Taghazout 5 15473 1244 2555
Madraba 2 4799 725 613
Km 25 7 6986 612 1790
Km 26 2 3616 363 783
Imi Ouaddar 6 8315 1140 1977
Aghroud 1 3 5491 993 852
Aghroud 2 3 7097 281 1028
Imssouane 3 3929 98 655
TOTAL 46 70 616 7 172 12 957

Statistiques SFM 2016

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Alors que le nombre de personnes sensibilisés a augementé, la quantité de déchets collectés est restée la même. Cette année près de 12 957 sacs d’ordures diverses ont été ramassé, soit pratiquement le même chiffre que l’année dernière. SFM s’intéresse à cette statistique étonnante, vu la hausse de fréquentation des plages. Plusieurs pistes sont évoquées pour expliquer ce résultat et notamment celle d’un changement sociétal et comportemental observé sur le terrain… Une lueur d’espoir !

Suivi du projet 

L’équipe Surfrider Foundation Maroc a effectué le suivi de l’opération tout au long de la période : 58 tournées de contrôle ont été effectuées pour un total de 7 500 kilomètres parcourus. Ces tournées quotidiennes avaient pour but de contrôler la qualité du travail des responsables de plage, de les accompagner dans leur sensibilisation afin qu’ils développent leurs discours, de distribuer les sacs nécessaires à la collecte, de repérer les points noirs, de les encourager à leur (lourde) tâche de nettoyage, de récolter régulièrement leurs statistiques et bien sûr de les aider face aux nombreux problèmes qu’ils ont eu l’occasion de rencontrer.

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 L’opération Coca Cola J’aime ma plage 2016 a réussi à améliorer les points faibles des années précédents (logistiques, insuffisances de jeunes RP…), au cela grâce aux efforts des partenaires spécialement Coca Cola & SGBS et l’énorme budget consacré au projet.

Surfrider Foundation Maroc tient à remercier les porteurs du projet Coca Cola et SGBS ainsi que Magval, Souss Hygiène, les communes de Taghazout, Tamri, Imssouane et toute personne impliquée dans cette opération.

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Enfin un merci tout particulier à tous les responsables de plages :)
Bravo pour leur implication et pour avoir gardé nos plages propres!